Livre de la semaine : “Je travaille, donc je suis : perspectives féministes” sous la dir. de Margaret Maruani

Central dans tous les processus sociaux, le travail ne saurait aujourd’hui être étudié indépendamment des relations de genre.

Dès l’après-Seconde Guerre mondiale, l’accès au travail rémunéré a été au cœur des revendications des mouvements féministes occidentaux. En parallèle, cette question de l’activité laborieuse a constitué un champ privilégié pour les travaux de recherche pionniers sur les femmes. En ce début de XXIe siècle, marqué par une « crise » économique de long terme, une augmentation de la précarisation et un chômage endémique liés aux politiques néolibérales, l’analyse de la place des femmes et des hommes sur le marché du travail reste un passage obligé pour comprendre, beaucoup plus largement, les formes nouvelles de la domination masculine.

Rassemblant une trentaine d’auteur·e·s issu·e·s de différentes disciplines et pays, Je travaille, donc je suis propose d’éclairer, dans une perspective internationale et à travers des objets d’étude novateurs, les débats contemporains articulant genre et travail. Cet ouvrage s’appuie sur une hypothèse forte : le travail est une fenêtre sur le monde social – sur ses hiérarchies, ses tensions, mais aussi sur ses transformations – et l’analyse de la place des femmes et des hommes sur le marché du travail doit rester au cœur de toute réflexion sur l’émancipation des femmes.


Editeur : Paris : La Découverte, 2018
Cote : 331.4 HEIA 122172

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